Bienvenue sur le blog du Cabinet IGC. Si vous lisez cet article aujourd’hui, c’est que vous avez décidé de prendre en main votre avenir financier. L’année 2026 marque un tournant pour de nombreux investisseurs. Face à l’évolution constante de l’économie et des marchés financiers, se poser la question de la meilleure enveloppe fiscale est essentiel. La question qui revient le plus souvent lors de nos consultations est la suivante : PEA ou compte titres en 2026 : lequel choisir ? Investir en bourse est une démarche indispensable pour faire fructifier son patrimoine sur le long terme. Mais pour réussir, il ne suffit pas de choisir les bonnes actions. Il faut aussi choisir le bon réceptacle pour vos investissements. Le choix entre un Plan d’Épargne en Actions (PEA) et un Compte-Titres Ordinaire (CTO) est souvent un véritable casse-tête pour les épargnants français.

L’objectif de cet article est de vous fournir un guide pratique, clair et complet. Nous allons vous aider à prendre une décision éclairée. Nous allons décrypter pour vous les différences entre ces deux options. Nous vous informerons sur les avantages fiscaux, les aspects pratiques, et les stratégies d’investissement à adopter.

1. Qu’est-ce qu’un PEA (Plan d’Épargne en Actions) ?

Le PEA est une enveloppe fiscale créée par l’État français pour encourager les citoyens à investir dans l’économie européenne. Le pea classique est le produit chouchou des investisseurs en France. Il offre un cadre fiscal extrêmement avantageux, mais en contrepartie, il impose certaines règles strictes.

Les caractéristiques principales du PEA

  • Le plafond de versement : Le plafond versement pea est limité. Vous ne pouvez pas verser plus de 150 000 euros sur un PEA classique. Attention, ce plafond concerne uniquement vos versements en espèces. Si vos investissements performent, la valeur totale de votre portefeuille peut largement dépasser ce montant.
  • Les titres éligibles : L’univers d’investissement est restreint. Les titres eligibles au PEA sont principalement des actions d’entreprises dont le siège social est situé dans l’Union Européenne. Vous pouvez donc investir directement dans des actions europeennes.
  • La ruse des ETF : Vous vous demandez comment investir dans le monde entier avec un PEA ? C’est possible grâce aux ETF (Exchange Traded Funds) à réplication synthétique. Un ETF est un fonds qui réplique la performance d’un indice boursier. Grâce à un montage financier légal, certains ETF vous permettent d’investir dans le S&p 500 américain ou sur les marchés mondiaux tout en restant éligibles au PEA. C’est une stratégie très populaire pour la constitution d’un plan actions pea.

Le PEA-PME : Le petit frère du PEA

Il existe également le pea pme. C’est une déclinaison du PEA destinée à financer les Petites et Moyennes Entreprises. Son plafond de versement est de 225 000 euros (si vous n’avez pas de PEA classique) ou vient en complément du PEA classique pour atteindre un plafond global de 225 000 euros. Les titres éligibles sont plus risqués, car il s’agit de plus petites structures. Au Cabinet IGC, nous étudions toujours si le PEA-PME a sa place dans votre stratégie globale.

2. Qu’est-ce qu’un Compte-Titres Ordinaire (CTO) ?

Le compte titre ordinaire (souvent abrégé en Cto) est le compte d’investissement le plus simple et le plus flexible qui existe. Contrairement au PEA, il n’est pas réglementé par des lois restrictives de l’État pour favoriser une zone géographique spécifique.

Les caractéristiques principales du compte-titres

  • Liberté totale de versement : Il n’y a aucun plafond de versement sur un compte titres ordinaire. Vous pouvez y déposer 100 euros comme 10 millions d’euros. C’est un avantage majeur pour les investisseurs disposant d’un capital important.
  • Un univers sans frontières : L’Univers d’investissement est infini. Avec un CTO, vous avez accès à l’ensemble des marchés financiers mondiaux. Vous souhaitez acheter des actions en direct aux Us, comme Apple ou Microsoft ? C’est tout à fait possible. Vous souhaitez investir dans des actions asiatiques, des matières premières, ou des obligations ? Le CTO le permet. C’est l’outil parfait pour créer un portefeuille  » actions monde obligations « .
  • Les titres éligibles : Tous les instruments financiers sont accessibles sur un compte titre. Les actions, les ETF, les obligations, les fonds communs de placement, les warrants, les turbos… Le compte titres offre une diversité inégalée. C’est le paradis du titre ordinaire.
  • Possibilités techniques avancées : Le CTO permet d’utiliser des mécanismes complexes comme le Srd (Service de Règlement Différé), qui permet d’acheter à crédit ou de vendre à découvert. Attention, ces outils augmentent considérablement le risque de perte en capital.

3. Comparaison détaillée : PEA ou compte titres ?

La question  » compte titres lequel choisir ? » ou  » choix pea cto  » revient sans cesse. Pour vous aider à y voir plus clair, voici une comparaison point par point des avantages et des inconvénients de chaque enveloppe.

La Fiscalité : Le nerf de la guerre

Quel est l’impact fiscal de chaque option ? C’est souvent le critère décisif. Les avantages fiscaux varient considérablement entre les deux comptes. Comprendre les taux d’imposition sur les plus-values est fondamental.

La fiscalité du CTO : La simplicité du PFU Sur un compte titres, la fiscalité est appliquée dès que vous percevez un dividende ou que vous vendez une action avec une plus-value (même si vous laissez l’argent sur le compte). Le régime par défaut est le prelevement forfaitaire pfu (aussi appelé Flat Tax). Le PFU s’élève à 30 %. Il se décompose ainsi :

  • 12,8 % au titre de l’impot revenu.
  • 17,2 % au titre des prelevements sociaux.

L’équation est simple : vous gagnez 100 euros de plus-value, vous payez 30 euros d’impôts. Vous pouvez sur option choisir l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu si cela est plus avantageux pour vous (souvent le cas pour les tranches non imposables).

La fiscalité du PEA : La prime à la fidélité La fiscalité du pea compte titres est plus complexe mais beaucoup plus avantageuse si vous êtes patient. Tant que vous ne retirez pas d’argent du PEA, vous ne payez aucun impôt sur vos plus-values et vos dividendes. L’argent compose et grossit à l’abri du fisc. C’est un avantage colossal pour l’effet des intérêts composés.

La fiscalité dépend de la date d’ouverture de votre plan :

  • Retrait avant 5 ans : Le retrait entraîne la clôture du PEA (sauf cas exceptionnels). Les gains sont soumis au PFU de 30 % (ou au barème progressif + prélèvements sociaux). L’avantage fiscal est donc nul si vous sortez avant 5 ans.
  • Retrait après 5 ans : C’est ici que la magie opère. Après le 5ème anniversaire de l’ouverture du compte, vous bénéficiez d’une exoneration impot revenu totale sur vos plus-values. Vos gains ne sont soumis qu’aux prélèvements sociaux de 17,2 %. Vous passez donc d’une imposition de 30 % à 17,2 %. C’est un gain net de rentabilité énorme. De plus, un retrait après 5 ans n’entraîne plus la clôture du plan et vous pouvez continuer à l’alimenter.

Il est important de comprendre la différence entre l’impot revenu prelevements forfaitaires et le simple revenu prelevements sociaux. Le PEA efface l’impôt sur le revenu, mais pas les cotisations sociales.

Tableau récapitulatif : PEA vs Compte-Titres

Voici un tableau chiffré pour synthétiser les différences entre les deux options pour vos placements :

CaractéristiquePEA (Plan d’Épargne en Actions)Compte-Titres Ordinaire (CTO)
Plafond de versement150 000 € (225 000 € avec PEA-PME)Aucun plafond
Univers d’investissementActions européennes, ETF synthétiques (Monde, US…)Tous les marchés mondiaux (US, Asie…), toutes les devises
Titres éligiblesActions, ETF éligibles, fonds européensActions, obligations, ETF, produits dérivés, fonds mondiaux
Fiscalité pendant la vie du planAucune imposition tant qu’il n’y a pas de retraitImposition annuelle des dividendes et plus-values réalisées
Fiscalité à la sortie (après 5 ans)Exonération d’impôt sur le revenu (0%) + Prélèvements sociaux (17,2%)PFU (30%) : 12,8% Impôt + 17,2% Prélèvements sociaux
Disponibilité des fondsRetrait avant 5 ans = clôture du plan (sauf exceptions)Totale liquidité, retrait possible à tout moment sans clôture
Outils de levier (SRD)Non autorisé (sauf exceptions très rares)Autorisé (investissement à crédit, vente à découvert)

5. Avantages et Inconvénients du PEA

Pour vous aider à choisir, résumons les points forts et les points faibles du pea classique.

Les points forts du PEA

  • Une fiscalité imbattable à long terme : L’exonération d’impôt sur le revenu après 5 ans est le plus grand atout du PEA. C’est une niche fiscale très puissante en France.
  • La capitalisation en franchise d’impôt : Tant que vous ne retirez rien, vous pouvez vendre des titres, acheter d’autres actions etf, percevoir des dividendes, sans payer la moindre taxe. Cela accélère la croissance de votre portefeuille.
  • Idéal pour préparer sa retraite : Grâce à sa fiscalité à long terme, c’est l’enveloppe parfaite pour se constituer un capital pour les vieux jours.
  • Transformation en rente viagère défiscalisée : À la sortie, il est possible de transformer le capital du PEA en une rente viagère exonérée d’impôt sur le revenu (seuls les prélèvements sociaux sont dus).

Les points faibles du PEA

  • Le plafond de versement : Limité à 150 000 €, il peut être contraignant pour les gros patrimoines. Si vous avez atteint ce seuil, le choix du compte titres ordinaire s’impose de lui-même pour continuer à investir.
  • L’univers d’investissement restreint : L’obligation d’investir au moins 75% du fonds dans des entreprises européennes limite la diversification géographique directe.
  • La dépendance aux ETF synthétiques : Pour investir sur le marché américain ou mondial via un PEA, il faut utiliser des ETF à réplication synthétique. Bien que sûrs, certains investisseurs préfèrent la réplication physique (acheter les vraies actions), ce qui n’est possible que via un CTO pour les actions non européennes.
  • Le manque de flexibilité à court terme : Un retrait avant 5 ans casse l’enveloppe. L’argent est techniquement disponible, mais la sanction fiscale et la clôture du compte incitent fortement à la patience.

6. Avantages et Inconvénients du Compte-Titres

Le compte titre est souvent vu comme le mal-aimé à cause de sa fiscalité. Pourtant, il est indispensable dans de nombreuses situations patrimoniales.

Les points forts du CTO

  • Une liberté totale : C’est le maître-mot. Pas de plafond, pas de contrainte géographique, pas de durée de détention obligatoire. Vous gérez vos titres ordinaire comme bon vous semble.
  • Accès direct aux géants mondiaux : Si vous voulez détenir de vraies actions d’entreprises américaines (comme Apple, Microsoft, Amazon) ou asiatiques, c’est l’outil indispensable.
  • Diversification extrême : Vous pouvez acheter des actions, des obligations, des devises étrangères, de l’or papier… Le CTO permet de construire un portefeuille véritablement « tous terrains ».
  • Idéal pour les opérations de court terme : Si vous souhaitez faire du trading ou des allers-retours rapides sur les marchés, le CTO est l’outil approprié (bien que ce soit une stratégie réservée aux experts avertis).

Les points faibles du CTO

  • La fiscalité lourde (le PFU) : Chaque année, vous êtes imposé à 30 % sur vos gains réalisés. Cela freine l’effet boule de neige des intérêts composés par rapport au PEA. L’impot revenu vient rogner votre performance brute de manière significative.
  • La déclaration fiscale : Bien que simplifiée par l’Imprimé Fiscal Unique (IFU) fourni par les courtiers français, la déclaration des revenus d’un CTO (notamment les comptes à l’étranger) peut s’avérer fastidieuse.

Faites fructifier votre épargne

Remplissez le formulaire rapide ou prenez RDV avec un conseiller IGC : nous analysons votre situation et construisons une stratégie d’épargne avec pilotage du risque.

7. Stratégies d’investissement adaptées à chaque option

Quelle est la meilleure option selon mon horizon d’investissement ? Comment organiser sa strategie ? Au Cabinet IGC, nous avons une philosophie claire : les outils financiers doivent être au service de vos objectifs, et non l’inverse.

La stratégie pour le PEA : Le cœur de votre patrimoine boursier

Pour 90 % des investisseurs français, le PEA doit être la première enveloppe à ouvrir (pour prendre date et lancer le compteur des 5 ans) et à remplir. La stratégie la plus recommandée pour l’investissement en PEA est une approche passive, axée sur le long terme.

  • L’approche par ETF (Gestion passive) : Plutôt que de chercher la pépite parmi les actions europeennes, de nombreux investisseurs optent pour le choix actions etf. L’objectif est d’acheter un ou plusieurs ETF (par exemple un ETF MSCI World éligible au PEA) et de les conserver pendant des années. Cette méthode minimise les frais, diversifie le risque et offre une performance qui suit le marché mondial.
  • La méthode Dca (Dollar Cost Averaging) : Cette stratégie consiste à investir la même somme d’argent à intervalles réguliers (par exemple, 200 euros chaque mois), quel que soit l’état du marché de la bourse. Cette stratégie permet de lisser son prix de revient et de s’affranchir du stress émotionnel lié aux fluctuations de la bourse. Le DCA est particulièrement adapté pour alimenter un PEA sereinement.
  • La stratégie de rendement (Dividendes) : Consiste à acheter des actions de grandes entreprises européennes réputées pour verser des dividendes généreux et réguliers. Les dividendes perçus dans le PEA ne sont pas taxés, vous pouvez donc les réinvestir intégralement pour accélérer la croissance du capital.

La stratégie pour le CTO : Le complément indispensable

Le compte titres vient généralement en complément du PEA. Il est utilisé pour des stratégies que le PEA ne permet pas d’appliquer.

  • Le « Stock-Picking » international : Le CTO est parfait pour les investisseurs de conviction qui souhaitent sélectionner eux-mêmes des actions spécifiques aux États-Unis ou ailleurs. Si vous croyez en l’avenir de l’intelligence artificielle et que vous souhaitez investir directement dans les entreprises pionnières américaines, le CTO est obligatoire.
  • La stratégie de couverture (Bonds & Hedging) : Le CTO permet d’investir dans des ETF obligataires ou des matières premières pour protéger son portefeuille en cas de crise boursière. Une stratégie  » actions monde obligations  » permet d’équilibrer le risque.
  • L’investissement dans des devises étrangères : Le CTO vous permet de détenir des dollars, des francs suisses ou des yens, offrant ainsi une protection contre la dévaluation de l’euro.

8. Profil d’investisseur recommandé pour chaque produit

Comment choisir entre PEA et compte-titres selon son profil ? Au Cabinet IGC, notre première mission est d’auditer votre situation. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise enveloppe, il n’y a que des enveloppes adaptées (ou non) à votre profil. Voici quelques exemples concrets.

Profil 1 : Le jeune actif débutant (Objectif : Long terme)

  • Situation : 30 ans, capacité d’épargne de 300 €/mois, horizon d’investissement de 15 à 20 ans, accepte le risque de perte capital.
  • Notre recommandation : Le PEA en priorité.
  • Pourquoi ? L’horizon de placement long correspond parfaitement à la philosophie du PEA. Il doit ouvrir un plan immédiatement pour faire courir le délai fiscal de 5 ans. Il pourra investir de manière régulière (méthode Dca) sur un ETF Monde éligible au PEA. C’est simple, peu coûteux et très efficace fiscalement. Le compte titres n’est pas nécessaire pour le moment.

Profil 2 : Le cadre supérieur ou le chef d’entreprise (Objectif : Diversification)

  • Situation : 45 ans, a déjà un PEA rempli au plafond des 150 000 euros, souhaite continuer à investir en bourse avec une capacité d’épargne importante.
  • Notre recommandation : Ouverture d’un Compte-Titres Ordinaire.
  • Pourquoi ? Le plafond versement du PEA étant atteint, il n’a plus le droit d’y verser de l’argent frais. Pour continuer à faire croître son patrimoine boursier, il doit se tourner vers le CTO. Il pourra utiliser le compte titres pour diversifier géographiquement son portefeuille en achetant des actions américaines en direct et des ETF sectoriels spécifiques non éligibles au PEA. L’ouverture d’un contrat d’assurance vie peut également être étudiée en complément pour l’aspect transmission.

Profil 3 : Le passionné des marchés américains (Objectif : Spéculation et conviction)

  • Situation : 35 ans, s’intéresse de près aux nouvelles technologies, veut absolument détenir des actions de la Silicon Valley, n’est pas intéressé par les actions européennes.
  • Notre recommandation : Le Compte-Titres Ordinaire.
  • Pourquoi ? Bien qu’il puisse accéder au marché américain via un ETF synthétique dans un PEA, ce profil veut faire du « stock-picking » sur des valeurs technologiques (Apple, Nvidia, etc.). Le PEA ne permet pas d’acheter ces titres ordinaire. Il doit donc accepter la fiscalité du PFU (30 %) en échange de sa liberté d’investissement totale sur le marché américain.

Profil 4 : Le futur retraité (Objectif : Complément de revenus)

  • Situation : 60 ans, prend sa retraite dans 2 ans, dispose d’un capital important issu de la vente de son entreprise, souhaite générer des revenus complémentaires peu fiscalisés.
  • Notre recommandation : Stratégie mixte PEA et Assurance Vie.
  • Pourquoi ? S’il avait eu la bonne idée d’ouvrir un PEA il y a plus de 5 ans, c’est le moment d’en profiter. Il peut réorienter ses titres pea vers des actions à forts dividendes. Il pourra retirer ces dividendes sans payer d’impot revenu, uniquement les prélèvements sociaux. Le Cabinet IGC saura construire un portefeuille orienté « rendement » pour lui assurer une rente régulière.

9. Le rôle du Cabinet IGC dans votre stratégie patrimoniale

Vous l’aurez compris, choisir d’investir en bourse est une excellente décision, mais le choix de l’enveloppe ( pea compte titre, compte titres ordinaire, ou même assurance vie ) détermine une grande partie de la rentabilité finale de votre projet. Une erreur stratégique au démarrage peut vous coûter des milliers d’euros en impôts inutiles sur le long terme. C’est précisément ici que la valeur ajoutée du Cabinet IGC prend tout son sens. Nous ne sommes pas une simple plateforme en ligne. Nous sommes des conseillers en gestion de patrimoine dédiés à votre réussite financière.

Comment le Cabinet IGC vous accompagne-t-il ?

  1. Le Bilan Patrimonial complet : Avant de vous conseiller de choisir pea ou CTO, nous prenons le temps de comprendre qui vous êtes. Quels sont vos revenus, vos charges, vos dettes, votre patrimoine existant, votre situation familiale et surtout, vos objectifs de vie ?
  2. L’évaluation de votre tolérance au risque : La bourse n’est pas un long fleuve tranquille. Le risque perte est réel. Nous mesurons votre capacité financière et psychologique à supporter des variations de capital. Cela nous permet de définir ensemble la part de votre patrimoine à allouer aux actions.
  3. L’architecture de votre portefeuille : Faut-il 100 % de PEA ? Faut-il 70 % de PEA et 30 % de CTO ? Faut-il intégrer de l’immobilier ou une assurance-vie ? Nous construisons l’allocation d’actifs parfaite pour vous. Si le compte titres est pertinent, nous répondons à la question : compte titres lequel ouvrir en fonction des frais de courtage et des services proposés ?
  4. La sélection des supports d’investissement : Le choix des actions etf, la sélection des fonds, l’orientation géographique de vos placements… Nos experts sélectionnent pour vous les meilleurs instruments financiers du marché, en toute indépendance. Nous construisons une strategie sur-mesure.
  5. Le suivi et l’ajustement : Les marchés évoluent, votre vie aussi. Nous vous accompagnons sur le long terme pour réaliser des arbitrages réguliers, sécuriser vos plus-values ou profiter des baisses de marché pour renforcer vos positions.

En choisissant le Cabinet IGC, vous choisissez la tranquillité d’esprit. Nous gérons la complexité fiscale et financière, vous profitez sereinement des fruits de vos investissements. N’hésitez pas à nous contacter pour prendre un premier rendez-vous de découverte gratuit.

Sources et ressources complémentaires

Pour approfondir le sujet et vérifier les cadres légaux en vigueur en 2026, nous vous invitons à consulter les sources officielles suivantes :

  1. Service-Public.fr (Le site officiel de l’administration française) : Informations détaillées sur le fonctionnement légal et fiscal du PEA. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2385
  2. AMF (Autorité des Marchés Financiers) : L’espace épargnants de l’AMF propose des guides pédagogiques très complets sur le compte-titres et les risques associés aux investissements en bourse. https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants
  3. Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique : Pour comprendre le détail de la fiscalité des valeurs mobilières, du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) et de la Flat Tax. https://www.economie.gouv.fr/particuliers/prelevement-forfaitaire-unique-pfu

10. Foire Aux Questions (FAQ) sur le PEA et le CTO

Puis-je avoir plusieurs PEA ou plusieurs Comptes-Titres ?

La loi est très claire. Vous ne pouvez détenir qu’un seul PEA par personne majeure (soit deux PEA maximum pour un couple marié ou pacsé). En revanche, vous pouvez ouvrir autant de comptes titres que vous le souhaitez, dans autant d’établissements financiers différents que vous le voulez.

Le compte bourse pea est-il bloqué pendant 5 ans ?

C’est une idée reçue très courante ! Non, l’argent placé sur un PEA n’est jamais bloqué. Votre argent est disponible à tout moment. Cependant, tout retrait effectué avant le 5ème anniversaire du plan entraîne automatiquement la fermeture de celui-ci (et la perte des avantages fiscaux). Ce n’est donc pas un blocage juridique, mais une très forte incitation fiscale à ne pas toucher à son argent.

Faut-il ouvrir un compte titres pea ou un compte titre ordinaire en premier ?

Dans 95 % des cas, le choix pea cto penche en faveur du PEA en premier. Sa fiscalité avantageuse à long terme en fait le socle de l’épargne boursière en France. Le CTO est une enveloppe de diversification à ouvrir dans un second temps (sauf si votre stratégie repose exclusivement sur des actions non européennes en direct). Prenez date le plus tôt possible en ouvrant un PEA avec le versement minimum (souvent 10 ou 100 euros).

Quel est le montant minimum pour ouvrir un compte titres ou un PEA ?

Techniquement, il n’y a pas de minimum légal imposé par la loi. Cependant, la plupart des établissements demandent un premier dépôt compris entre 10 et 100 euros pour valider l’ouverture du compte bourse pea ou du CTO. C’est une somme très abordable pour commencer à investir.

Puis-je transférer mon PEA d’une banque à une autre ?

Oui, c’est tout à fait possible et c’est un droit. Si vous n’êtes pas satisfait des frais de votre établissement actuel, vous pouvez demander le transfert de votre PEA. Cela permet de conserver l’antériorité fiscale (la date d’ouverture initiale est conservée). Attention, le transfert peut prendre plusieurs semaines et engendre souvent des frais (que la nouvelle banque peut parfois vous rembourser). Le Cabinet IGC peut s’occuper de ces démarches administratives pour vous.

Qu’est-ce que la taxe sur les transactions financières (TTF) ?

La TTF est une taxe française de 0,3 % qui s’applique lors de l’achat d’actions de grandes entreprises françaises dont la capitalisation boursière dépasse 1 milliard d’euros (comme TotalEnergies, LVMH, etc.). Cette taxe s’applique indépendamment de l’enveloppe utilisée. Vous la paierez aussi bien dans un PEA que dans un compte titres ordinaire.

Peut-on avoir un compte-titres conjoint ?

Oui. Contrairement au PEA qui est strictement individuel, un compte titres ordinaire peut être ouvert sous forme de compte joint (M. et Mme, ou M. ou Mme). Cela offre une flexibilité en matière de succession et de gestion au quotidien pour les couples.

Les frais sont-ils les mêmes entre un PEA et un CTO ?

Les frais (droits de garde, frais de courtage) dépendent de l’établissement financier, pas de l’enveloppe en elle-même. Cependant, la loi PACTE a plafonné les frais du PEA (0,5% par transaction en ligne maximum), ce qui protège les investisseurs contre les abus tarifaires de certains établissements traditionnels. Le compte-titres n’est pas soumis à ce plafonnement légal. Il est donc crucial de bien comparer et de laisser le Cabinet IGC vous orienter vers les offres les plus compétitives.

Que se passe-t-il en cas de décès de l’investisseur ?

En cas de décès, le PEA est immédiatement clôturé. Les plus-values éventuelles sont exonérées d’impôt sur le revenu (quelle que soit l’ancienneté du plan) mais restent soumises aux prélèvements sociaux. Les titres sont ensuite transférés sur un compte-titres au nom des héritiers. Pour un CTO, le compte est bloqué jusqu’au règlement de la succession, puis les titres sont partagés entre les héritiers. Dans tous les cas, ces montants entrent dans l’actif successoral. L’assurance vie reste l’outil roi pour optimiser la transmission.

Pourquoi dit-on que le PEA protège de l’impôt sur les dividendes ?

Tant que l’argent reste dans le PEA, les dividendes versés par vos entreprises ne sont soumis à aucune fiscalité. Vous recevez 100% du dividende brut (sauf retenue à la source étrangère éventuelle) et vous pouvez le réinvestir pour acheter de nouveaux titres eligibles. Sur un CTO, un dividende de 100 euros subit immédiatement le PFU de 30 %, il ne vous reste donc que 70 euros à réinvestir. Sur le long terme, cette différence crée un écart de performance colossal.

Témoignages clients


Articles en lien

Ces articles pourraient vous intéresser aussi.